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 Violents affrontements à Diego suarez

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carmelo
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MessageSujet: Violents affrontements à Diego suarez   Lun 20 Aoû - 8:40

Article paru dans " l' express de Madagascar " du 20 aout 2007





Sad Expulsion de squatters


Violents affrontements à Antsiranana


L'expulsion de 3500 squatters du fokontany de Lazaret au nord de la ville d'Antsiranana s'est soldée par un affrontement avec les forces de l'ordre, samedi.









Un bulldozer a été mobilisé pour effectuer l’explusion des squatters de Lazaret-Cur.Les 400 familles concernées par l'expulsion dans le fokontany de Lazaret-Cur ont quitté le domaine de l'Université manu militari. Nombre d'occupants de la propriété “Anjara meva”, le terrain source du litige, ont été blessés dans un affrontement avec les forces de l'ordre. Aucune arrestation n'a été enregistrée. Néanmoins, une cinquantaine de maisons ont été détruites pendant l'opération.
“Aucun occupant n'a été épargné. Toutes les constructions ont été rasées”, raconte Rasolofo, un squatter. Espérant un changement d'avis de dernière minute de la part des autorités, il est resté qur les lieux jusqu'à l'arrivée des forces de l'ordre, samedi. “Faute de gîte pour loger ma famille et ayant compté sur la clémence des autorités, j'ai décidé d'attendre jusqu'à la dernière minute”, affirme-t-il.
Le 16 août, les occupants illicites du domaine universtiaire ont été avisés de la décision d'expulsion, suite à une ordonnance de référé du 23 juillet. Evitant de recourir directement à la force, les responsables de l'université d'Antsiranana ont accordé un délai de 48 heures afin de permettre aux occupants de partir “sereinement”.
Projet présidentiel
Une bonne partie des habitants ont quitté l'endroit aussitôt après l'avertissement. Certains ont même décidé de démolir leur maison pour pouvoir récupérer quelques matériaux de construction. Par contre, d'autres ont tenté de résister et d'attendre l'exécution de la décision du tribunal.
Samedi à l'aube, le huissier de justice accompagné des éléments de l'Emmo/rég et des responsables régionaux se sont rendus au fokontany de Lazaret-Cur. Beaucoup de maisons, dont des bâtiments en dur, étaient encore debout. “Cette décision n'est pas valable. Il faut attendre le résultat du procès en appel du 5 septembre”, lancent les résistants. Les altercations qui se sont produites se sont soldées par des blessés.
Tout s'est accéléré après le passage du président de la République dans la partie méridionale de l'île. De passage à Antsiranana, le 14 août, Marc Ravalomanana a projeté d'effectuer de grands travaux d'extension du campus universitaire.
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MessageSujet: ce ne sont pas des squaters   Mer 15 Oct - 12:42

Il faut voir comment l`université a été délimiter pour en juger. des habitants de lazaret a été la bien avant l`université. Il y a des immeuble de l`univesité qui a été detourner et les habitations ont été introduit pour que des responsable de l`université puissent posseder gratuitement le terrain de l`université.
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carmelo
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MessageSujet: Le droit au logement   Mer 15 Oct - 15:00

Bonjour,

Je pense et cela n' engage que moi qu' a Mada ce genre de problemes va se representer dans plusieurs villes avec le nouveau plan d' urbanisation, l'État élabore un nouveau code destiné à mieux encadrer l'occupation des espaces urbains. C'est dans cette optique, par exemple, que les constructions en milieu rural doivent désormais obtenir des permis de construire délivrés par la commune. Le but etant aussi au final de faire payer une taxe fonciere aux proprietaire enregistres et eviter les imbroglios juridiques sur les litiges occasionnés par les actes de propriete .
Ces gens ne sont probablement pas des squatters, ils ont surement toujours habitées la, comme dans beaucoup d' endroit a Mada de nombreuses habitations ont été construites sans autorisation,cela faisant partie de la culture du pays , le gouvernement veut definir de nouvelles regles d' urbanisation, ce qui est deplorable c' est la maniere utilisée pour l' application de ces regles,cela rappel les pratiques des pays totalitaire peu democratique, deplacer des gens est quelques chose qui est parfois necessaire, deplacer mais a une seule condition d' etre reloger et meme dans de meilleures conditions. Madagascar fait partie de L' O.N.U. depuis le 20 septembre 1960 ses dirigants devrait tenir compte comme d' autres pays, de ce qui est defini est discuté au sein de cette organisation.

Le droit au logement est un droit universel. Il est reconnu au niveau international
et dans plus de 100 Constitutions nationales dans le monde. C'est un
droit reconnu pour chaque personne.
En dépit de ce droit, les sans-abri, les mal-logés et les expulsés sont de plus
en plus nombreux dans toutes les villes et les campagnes de la planète. Plus de
4 millions de personnes ont été expulsées de force de leur logement entre 2003
et 2006Dans le monde aujourd’hui, 100 millions de personnes sont sans-abri
et plus d’un milliard de personnes est mal-logé. Selon les estimations des Nations
Unies, 3 milliards de personnes vivront dans des bidonvilles en 2050 .La
plupart de ces personnes vivent dans les pays du sud, mais aucun continent
n’est ni ne sera épargné.
Au-delà des problèmes de logement proprement dit – avoir un toit sur la
tête – ce sont les conditions de logement qui sont les plus préoccupantes. Plus
d’un milliard de personnes dans le monde n’a pas accès à l’eau potable et
2,6 milliards de personnes n’ont pas accès à des services d’assainissement de
base. Ces personnes vivent dans des conditions d’hygiène insalubres et
indignes ; des millions d’entre elles en meurent chaque année, dont 1,8 million
d’enfants victimes de diarrhées
Aussi cruciales soient-elles, les conditions sanitaires ne sont pas le seul
problème de logement. La négation, de jure ou de facto, du droit au logement
entraîne en cascade des conséquences dramatiques et cause de multiples violations des droits humains dans les domaines

de l’emploi, de l’éducation, de la
santé, des liens sociaux, de la participation aux prises de décision (privation
des droits civiques entre autres)...
Si l'organisation par l'ONU de deux conférences mondiales spécifiques aux
questions de logement et de nombreux sommets connexes (développement, environnement,etc.) ces trois dernières décennies

ont permis de sensibiliser l'opinion publique à la gravité de la situation, les déclarations et plans d'action
adoptés n'ont pas été suivis d'effets.
La Déclaration du Millénaire, adoptée le 13 septembre 2000 par l’Assemblée
générale des Nations Unies ne fait pas exception à la règle. D'ailleurs, elle ne s'attaque pas aux causes

structurelles de la pauvreté et les deux objectifs
fixés qui ont un lien direct avec la question du logement sont bien timides :
améliorer sensiblement la vie d’au moins 100 millions d’habitants vivant dans
des taudis d’ici 2020 et réduire de moitié la proportion de personnes qui n’ont
pas accès à l’eau potable d’ici 2015
Ces objectifs sont insuffisants et il est de plus en plus communément admis
que l'ensemble des objectifs du millénaire ne sera pas atteint à l'échéance prévue.
D'ailleurs, l’approche proposée pour les atteindre – augmenter les financements
pour la construction de nouveaux logements pour les plus pauvres – est,
elle aussi, largement insuffisante. Ce qu’il faut pour réaliser le droit au logement
pour tous, c’est s’attaquer aux causes profondes du non-accès au logement
dans le monde. Ces causes ont été identifiées par le Rapporteur spécial
des Nations Unies sur le droit au logement, M. Miloon Kothari. Elles comprennent
notamment : la spéculation sur la terre et la propriété ; les expropriations
et les expulsions forcées ; l’exode rural et l’accroissement des bidonvilles ; la discrimination contre les groupes vulnérables, y compris les femmes,

les enfants, les réfugiés, les migrants, et les personnes âgées ou handicapées ; les catastrophes naturelles et les conflits armés ; et les effets négatifs
de la privatisation des services publics En d’autres termes, revendiquer le droit au logement implique de lutter pour l’inclusion

des personnes les plus vulnérables de la société et pour faire respecter l’obligation légale des Etats de garantir une vie digne pour tous.
Cela implique aussi de lutter contre les expulsions forcées, illégales en droit international,
mais dont sont victimes des centaines de milliers de personnes chaque année.
voir suite de l' article sur ce site : http://www.cetim.ch/fr/documents/bro7-log-A4-fr.pdf
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que.sera.sera



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MessageSujet: Re: Violents affrontements à Diego suarez   Lun 30 Nov - 15:13

c'est toujours des problemes Crying or Very sad
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MessageSujet: Re: Violents affrontements à Diego suarez   

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