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 PRÉSIDENTIELLE Andry Rajoelina y est, il y reste

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carmelo
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MessageSujet: PRÉSIDENTIELLE Andry Rajoelina y est, il y reste   Mar 13 Aoû - 17:03


Source : www.lexpressmada.com

PRÉSIDENTIELLE

Andry Rajoelina y est, il y reste


Le président de la Transition refuse la requête du GIC-M sur le retrait volontaire de sa candidature. Son sort est ainsi entre les mains de la Cour électorale spéciale.
Forte tête. Le retrait « de manière unilatérale et non conditionnelle » de la candidature de Andry Rajoelina, président de la Transition, et la recomposition de la Cour électorale spéciale (CES), font partie des sept points requis par le Groupe international de contact pour Madagascar (GIC-M), pour sortir le processus électoral de « l'impasse ». Le locataire d'Ambohitsorohitra affiche pourtant une certaine résistance face à cette requête.
« Cela n'aura pas lieu », a déclaré le chef de la Transition, en réponse à la question sur un éventuel retrait volontaire de sa candidature à la présidentielle, en marge de la prestation de serment des nouveaux membres de la CES, hier au palais de la Cour suprême à Anosy. L'actuel locataire d'Ambohi­tsorohitra semble rester sur sa ligne de conduite, en affichant une certaine défiance envers la communauté internationale. Une position qui semble déroger avec l'évolution de la situation politique de ces derniers jours.
Le 22 juillet, le président de la Transition s 'est envolé pour la Tanzanie, pour « discuter ouvertement (NDLR. avec Jakaya Kikwete, président tanzanien) du dénouement des problèmes actuels », selon ses termes. Suite à cette escapade, la loi sur la recomposition de la Cour électorale spéciale a été soumise au Parlement, réuni en session extraordinaire. L'ordonnance permettant le retrait volontaire de la candidature à la présidentielle de ceux qui le souhaitent, et par la même occasion ouvrant la possibilité à la CES de réviser la liste des candidats à la présidentielle, a également été promulguée.
L'actuel locataire d'Ambohitsorohitra est resté discret sur la suite du processus électoral. Notamment sur la question de sa prétention à participer au scrutin présidentiel, depuis son retour de la Tanzanie, même si à son départ il avait indiqué qu'il allait parler de sa candidature à son retour.
Entre les mains de la CES
Malgré l'assurance affichée par Andry Rajoelina, les actes récemment pris par l'Exécutif semblent pourtant orienter l'opinion vers l'idée selon laquelle, le président de la Transition a lâché du lest sous la pression internationale, suite à sa rencontre avec Jakaya Kikwete.
« L'obligation pour un dirigeant est de toujours répondre aux aspirations populaires, d’autant plus qu’aujourd’hui, Madagascar a besoin d’un dirigeant élu. Il est de son devoir de chercher tous les moyens afin de rendre les élections effectives », s'est défendu Andry Rajoelina, pour expliquer les démarches actuelles de l'Exécutif. Le chef de la Transition qui balaye toute éventualité de pression de la communauté internationale. « Nous n'agissons pas pour satisfaire le désir de la communauté internationale, mais pour répondre au désir des Malgaches », a-t-il tonné.
Dans un communiqué publié le 6 août, Catherine Ashton, haute représentante de l'Union européenne, principal bailleur de fonds du processus électoral, a donné « deux semaines » pour la réalisation des sept points de l'« Aide-mémoire » du GIC-M. Une condition de la relance de son soutien aux élections. Un délai qui prendra fin le 20 août et coïncidant avec le délai donné par Béatrice Atallah, présidente de la Commission électorale nationale indépendante pour la Transition (CENIT), pour que la liste définitive des candidats à la présidentielle lui soit remise, « si l'on veut tenir les élections pour cette année ».
La position des partenaires internationaux semble figée sur le retrait des candidatures du président de la Transition, de Lalao Ravalomanana, ancienne Première dame, et de Didier Ratsiraka, ancien chef d'État, qu'ils estiment irrégulières, comme condition du dégel des aides aux scrutins. Le refus de retrait volontaire de Andry Rajoelina, mais aussi de ses deux homologues, pourrait cependant tuer dans l'œuf cette revendication. Avec l'entrée en fonction des membres de la CES, sort également la loi sur la possibilité de la révision de la liste des candidats à la présidentielle. Dans la conjoncture actuelle, la suite du processus électoral pourrait ainsi être entre les mains de la Cour électorale.
La communauté internationale pourrait se contenter de l'éviction des trois candidatures par la CES. Dans son discours d'hier, Andry Rajoelina n'a pas repris sa litanie selon laquelle « si les deux autres candidats décriés se retirent, je me retirerais également. » L'homme fort de la Transition a affirmé sa confiance envers la nouvelle CES, qui a prêté serment hier.
Kolorindra Garry Fabrice Ranaivoson
Mardi 13 août 2013
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